Eugène Freyssinet par lui-même

 « Je suis né constructeur. Imposer à la matière des formes nées de mon imagination est pour moi à la fois un besoin impérieux et une source de joie inépuisables ».

« Je ne sais s’il existe une joie plus profonde que celle du constructeur qui, étudiant sans complaisance son œuvre terminée, ne lui trouve aucun défaut. Il est Dieu au 7e jour ; »

« Il n’existe pour moi que deux sources d’information : la perception directe des faits et l’intuition en laquelle je vois l’expression et le résumé de toutes les expériences accumulées par la vie dans le subconscient des êtres, depuis la première cellule. Il faut, bien entendu, que l’intuition soit contrôlée par l’expérience. Mais quand elle se trouve en contradiction avec le résultat d’un calcul, je fais refaire le calcul, et mes collaborateurs assurent que, en fin de compte, c’est toujours le calcul qui a tort ».

« J’ai quitté l’X tel exactement que j’y étais entré, pur sauvage dominé par ses instincts et ses intuitions. »

« Mon passage à l’école n’a pas fait de moi un polytechnicien au sens ordinaire du terme, c’est-à-dire un homme qui croit dur comme fer aux vertus et à la puissance du raisonnement déductif, particulièrement sous ses formes mathématiques. »

Eugène Freyssinet - polytechnique

Eugène Freyssinet - polytechnique