La vocation d’Eugène Freyssinet

 

La passion de construire. Il disait de lui-même « je suis né constructeur ».
Sa passion de construire était absolue et a absorbé toute son énergie au cours de sa longue carrière, 57 ans.

Le devoir de construire au moindre coût pour la collectivité. Le constructeur, pour Eugène Freyssinet, a une responsabilité sociale qu’il trahit lorsqu’il gaspille la main-d’œuvre ou les matériaux. Cette obsession du moindre coût va le conduire à préférer le béton aux matériaux traditionnels, maçonnerie ou acier, parce que le béton est meilleur marché, même s’il présente des déficiences.

La recherche de l’optimum. Toute sa vie, Eugène Freyssinet va chercher à utiliser le béton au maximum de ses possibilités, tout en lui interdisant de manifester ses déficiences. Eugène Freyssinet, comme l’a dit un de ses collaborateurs Jean Chaudesaigues, était un constructeur passionné qui a voulu tirer la quintessence de la matière.